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Publié par EDACC

L’exposition de cet été au palais des arts et du festival à Dinard s’intitule « l’Amour Atomique ». Suite à ma visite, pour vous en parler je vais commencer par : « quoi vous en dire ? ». Vous l’aurez compris, cette exposition m’a laissé sur ma faim. L’Amour atomique, « c’est une tension tenace entre le sentiment océanique évoqué par le littoral est le désir de lui résister. Elle porte sur la relation des hommes avec la nature et avec les objets, des hommes entre eux et enfin de l’homme face a ses limites et à sa fin. Des œuvres qui revendiquent l’éclectisme des formes et des matières de l’art actuel les plus diverses », nous annonce-t-on. Oui, mais après ?

Car pour tout vous dire, à part l’œuvre oppressante d’Henna Upadhtay, appuyée de celles de Marcus Vallion et de Micea Cantor, qui nous invite à réfléchir « sur l’urbanisation massive et grandissante et les pressions extrêmes sur certaines villes côtières du monde qui soulève le questionnement de la fin de celui-ci », rien ne m’a interpellé. Ni même questionné.

Autant les expositions précédentes, la fondation Pinault, Hope !, et Big Brothers bousculaient et réveillaient notre quotidien, autant l’Amour atomique n’a manifestement pas « explosé ». Alors, à vouloir pousser l’intellectualisation par la mise en scène, c’est accepté le risque d’augmenter l’incompréhension du public jusqu’à créer le vide culturel. Et que celui-ci se rassure. Au fond, y avait-il là matière à tant de questionnement. Mais, cela n’engage que moi, l’exposition dure jusqu’au 1er septembre. Et pour ceux qui veulent y aller, vous avez toujours l’audio guide.

Gérard Simonin

L’Amour Atomique
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